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	<title>Question de droit social</title>
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	<description>Conseils et informations online en droit social et droit du travail</description>
	<pubDate>Thu, 04 Mar 2010 12:31:03 +0000</pubDate>
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	<language>fr</language>
			<item>
		<title>Le travailleur conserve la protection liée au dépôt d’une plainte pour harcèlement même lorsque celle-ci est déclarée non fondée</title>
		<link>http://www.question-de-droit-social.be/2010/03/01/le-travailleur-conserve-la-protection-liee-au-depot-d%e2%80%99une-plainte-pour-harcelement-meme-lorsque-celle-ci-est-declaree-non-fondee/</link>
		<comments>http://www.question-de-droit-social.be/2010/03/01/le-travailleur-conserve-la-protection-liee-au-depot-d%e2%80%99une-plainte-pour-harcelement-meme-lorsque-celle-ci-est-declaree-non-fondee/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 01 Mar 2010 10:39:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Question de droit social</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualité du droit social]]></category>

		<category><![CDATA[harcèlement moral et sexuel]]></category>

		<category><![CDATA[licenciement]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans une affaire portant sur un licenciement, la Cour du travail de Liège, en se référant à la jurisprudence antérieure et à la doctrine, a rappelé que le non fondement et le rejet d’une plainte pour harcèlement moral sont sans incidence sur la protection découlant de l’article 32tredecies de la loi du 4 août 1996 relative [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">Dans une affaire portant sur un licenciement, la Cour du travail de Liège, en se référant à la jurisprudence antérieure et à la doctrine, a rappelé que le non fondement et le rejet d’une plainte pour harcèlement moral sont sans incidence sur la protection découlant de l’article 32tredecies de la loi du 4 août 1996 relative au bien-être des travailleurs lors de l&#8217;exécution de leur travail.</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">En l’espèce, un travailleur avait déposé une plainte pour harcèlement moral à l’égard de son employeur, plainte qui fut considérée comme non fondée par le conseiller en prévention. Quelques jours après cette décision, son patron l’avait licencié.</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">La Cour du travail a estimé que l’employeur ne pouvait prouver que la rupture du contrat de travail de son employé était intervenue pour des motifs étrangers à cette plainte.</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">Par conséquent, la Cour a considéré que le licenciement était présumé être intervenu en réaction au dépôt de cette plainte et que le travailleur bénéficiait de la protection contre le licenciement prévue à l’article 32tredecies de la loi du 4 août 1996.</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Source :</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><a href="http://jure.juridat.just.fgov.be/pdfapp/download_blob?idpdf=F-20090423-13" target="_blank">C. trav. Liège, 23 avril 2009, R.G. 035732.</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Communiqué de presse du Conseil des ministres du 12 février 2010 : Conditions d&#8217;octroi des allocations pour bilinguisme des membres du personnel de la fonction publique administrative fédérale</title>
		<link>http://www.question-de-droit-social.be/2010/02/15/communique-de-presse-du-conseil-des-ministres-du-12-fevrier-2010-conditions-doctroi-des-allocations-pour-bilinguisme-des-membres-du-personnel-de-la-fonction-publique-administrative-federale/</link>
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		<pubDate>Mon, 15 Feb 2010 13:27:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Question de droit social</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualité du droit de la fonction publique]]></category>

		<category><![CDATA[agents statutaires]]></category>

		<category><![CDATA[fonction publique]]></category>

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		<description><![CDATA[Sur proposition de Mme Inge Vervotte, ministre de la Fonction publique, le Conseil des ministres a approuvé un projet d&#8217;arrêté royal qui vise à adapter les allocations pour bilinguisme aux membres du personnel de la fonction publique administrative fédérale, en exécution de l&#8217;accord sectoriel 2009-2010.
Les montants des primes ont été adaptés. Pour la période du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sur proposition de Mme Inge Vervotte, ministre de la Fonction publique, le Conseil des ministres a approuvé un projet d&#8217;arrêté royal qui vise à adapter les allocations pour bilinguisme aux membres du personnel de la fonction publique administrative fédérale, en exécution de l&#8217;accord sectoriel 2009-2010.</p>
<p style="text-align: justify;">Les montants des primes ont été adaptés. Pour la période du 1er décembre 2009 au 1er décembre 2010, les montants sont les suivants :</p>
<ul>
<li>
<div style="text-align: justify;">20 euros : art. 8</div>
</li>
<li>
<div style="text-align: justify;">35 euros : art. 9, § 1er, connaissance élémentaire ou art. 10</div>
</li>
<li>
<div style="text-align: justify;">40 euros : art. 9, § 2, connaissance élémentaire ou art. 14, alinéa 2 ou art. 9, § 1er, connaissance élémentaire et art. 8</div>
</li>
<li>
<div style="text-align: justify;">50 euros : art. 9, § 1er, connaissance suffisante ou art. 11</div>
</li>
<li>
<div style="text-align: justify;">80 euros : art. 14, alinéa 1er</div>
</li>
<li>
<div style="text-align: justify;">95 euros : art. 9, § 2, connaissance suffisante ou art. 12 ou art. 13 ou art. 9, § 1er, connaissance suffisante et art. 11</div>
</li>
<li>
<div style="text-align: justify;">65 euros : art. 7 niveau D</div>
</li>
<li>
<div style="text-align: justify;">70 euros : art. 7 niveau C</div>
</li>
<li>
<div style="text-align: justify;">95 euros : art. 7 niveau B ou A</div>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Le projet a notamment pour but de revoir les conditions d&#8217;octroi de l&#8217;allocation de bilinguisme et de prévoir, dans ce contexte, des mesures qui permettent aux porteurs de certificats de connaissances linguistiques, obtenus avant la révision prévue à l&#8217;arrêté royal du 12 juillet 2009, de continuer à bénéficier d&#8217;une allocation.</p>
<p style="text-align: justify;">Le projet vise également à garantir le montant de 30 euros pour les agents du niveau A en possession du certificat délivré conformément à l&#8217;article 8 de l&#8217;arrêté royal du 8 mars 2001.</p>
<p style="text-align: justify;">Source :</p>
<p style="text-align: justify;">Service Communication du Conseil des ministres<br />
Direction générale Communication externe - Chancellerie du Premier ministre</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.question-de-droit-social.be/2010/02/15/communique-de-presse-du-conseil-des-ministres-du-12-fevrier-2010-conditions-doctroi-des-allocations-pour-bilinguisme-des-membres-du-personnel-de-la-fonction-publique-administrative-federale/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Rappel : pas de prime de crise dans le secteur public pour les ouvriers licenciés</title>
		<link>http://www.question-de-droit-social.be/2010/02/10/rappel-pas-de-prime-de-crise-dans-le-secteur-public-pour-les-ouvriers-licencies/</link>
		<comments>http://www.question-de-droit-social.be/2010/02/10/rappel-pas-de-prime-de-crise-dans-le-secteur-public-pour-les-ouvriers-licencies/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 08:53:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Question de droit social</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualité du droit de la fonction publique]]></category>

		<category><![CDATA[fonction publique]]></category>

		<category><![CDATA[licenciement]]></category>

		<category><![CDATA[ouvrier]]></category>

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		<description><![CDATA[Face aux nombreuses mesures de crise adoptées notamment par l’autorité fédérale, il est bon de rappeler que la prime de crise prévue pour les ouvriers licenciés entre le 1er janvier et le 30 juin 2010 moyennant préavis ou indemnités ne concerne que le secteur privé.
En effet, le chapitre 13 du titre 10 « Emploi » de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">Face aux nombreuses mesures de crise adoptées notamment par l’autorité fédérale, il est bon de rappeler que la prime de crise prévue pour les ouvriers licenciés entre le 1er janvier et le 30 juin 2010 moyennant préavis ou indemnités ne concerne que le secteur privé.</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">En effet, le chapitre 13 du titre 10 « Emploi » de la loi du 30 décembre 2009 portant des dispositions diverses (M.B. 31/12/2009) qui met en place cette prime, a expressément exclu les ouvriers et les employeurs ne relevant pas de la loi du 5 décembre 1968 sur les conventions collectives de travail et les commissions paritaires.  Les services publics n’étant pas soumis à cette loi, ils sont donc exclus de l’obligation de payer la prime de crise aux ouvriers licenciés.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La suspension disciplinaire d’un agent contractuel est illégale si elle n’est pas prévue dans le règlement de travail</title>
		<link>http://www.question-de-droit-social.be/2010/02/09/la-suspension-disciplinaire-d%e2%80%99un-agent-contractuel-est-illegale-si-elle-n%e2%80%99est-pas-prevue-dans-le-reglement-de-travail/</link>
		<comments>http://www.question-de-droit-social.be/2010/02/09/la-suspension-disciplinaire-d%e2%80%99un-agent-contractuel-est-illegale-si-elle-n%e2%80%99est-pas-prevue-dans-le-reglement-de-travail/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 09 Feb 2010 13:46:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Question de droit social</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualité du droit de la fonction publique]]></category>

		<category><![CDATA[fonction publique]]></category>

		<category><![CDATA[règlement de travail]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le cadre d’une affaire où un agent communal travaillant sous le lien d’un contrat de travail a été écarté du service avant d’être licencié pour motif grave, la Cour du travail de Liège a estimé, qu’à défaut de règlement de travail, une mesure de suspension disciplinaire ne pouvait être ordonnée à l’égard d’un contractuel [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">Dans le cadre d’une affaire où un agent communal travaillant sous le lien d’un contrat de travail a été écarté du service avant d’être licencié pour motif grave, la Cour du travail de Liège a estimé, qu’à défaut de règlement de travail, une mesure de suspension disciplinaire ne pouvait être ordonnée à l’égard d’un contractuel des services publics.</p>
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">En effet, à l’encontre des travailleurs sous contrat de travail, les autorités communales sont dépourvues du pouvoir disciplinaire qu’elles détiennent à l’égard des agents statutaires en vertu de la Nouvelle loi communale ou du Code de la démocratie locale et de la décentralisation de la Région wallonne. Par conséquent, à défaut de règlement de travail ou d’inscription dans ce dernier de la suspension parmi les sanctions disciplinaires possibles pour un contractuel, un employeur ne peut adopter une telle mesure.</p>
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">Source : C. trav. Liège, 16 novembre 2009, J.T.T., 1/2010, p.3.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le règlement de travail ne peut prévoir qu’une absence injustifiée constitue un manquement provoquant la fin du contrat de travail</title>
		<link>http://www.question-de-droit-social.be/2010/01/20/le-reglement-de-travail-ne-peut-prevoir-qu%e2%80%99une-absence-injustifiee-constitue-un-manquement-provoquant-la-fin-du-contrat-de-travail/</link>
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		<pubDate>Wed, 20 Jan 2010 09:33:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Question de droit social</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualité du droit social]]></category>

		<category><![CDATA[licenciement]]></category>

		<category><![CDATA[règlement de travail]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans un arrêt du 7 septembre 2009 (1), la Cour du travail a estimé qu’une absence injustifiée ne pouvait constituer un acte équipollent à rupture, à tout le moins dans les circonstances de la cause.
En effet, le règlement de travail prévoyait notamment que « L’agent manquant à son service pendant trois jours consécutifs sans s’être conformé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">Dans un arrêt du 7 septembre 2009 (1), la Cour du travail a estimé qu’une absence injustifiée ne pouvait constituer un acte équipollent à rupture, à tout le moins dans les circonstances de la cause.</p>
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">En effet, le règlement de travail prévoyait notamment que « L’agent manquant à son service pendant trois jours consécutifs sans s’être conformé à la réglementation sera considéré comme ayant rompu son contrat de travail sans avoir donné de préavis, en application de l’article 18 du règlement de travail ».</p>
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">C’est donc dans ces circonstances que le travailleur fut licencié ou plutôt a été considéré comme démissionnaire, son employeur lui réclamant le paiement d’une indemnité compensatoire de préavis.</p>
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">A l’occasion de cette affaire, la Cour a estimé que :</p>
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">« La clause du règlement de travail ou du contrat ne peut donc avoir pour conséquence que l’absence de plus de trois jours constitue un manquement qui, a par lui-même, provoque la fin du contrat de travail, de sorte que l’employeur serait dispensé de rapporter la preuve d’une intention de rompre et ne devrait pas se conformer aux exigences de la jurisprudence constante de la cour de cassation en la matière. »</p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">Au passage, l’arrêt rappelle la jurisprudence de la Cour de cassation selon laquelle une condition résolutoire est nulle lorsqu’elle a pour effet la possibilité, uniquement par la volonté d’une des parties, de mettre fin au contrat de travail, et ce, sans respecter les règles édictées par la loi du 3 juillet 1978 en matière de résolution du contrat de travail.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">(1) C. trav. Liège, 7 septembre 2009, J.T.T., 1/2010, p.5.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><a href="http://www.question-de-droit-social.be">www.question-de-droit-social.be</a></p>
]]></content:encoded>
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